Dossier Michel Onfroy, au 02/09/16: coupable.

Publié le par Nicolas Urvoy

Bonsoir,

 

À partir de ce jour, je déclare que quatre de mes ouvrages de poésie sont pour ma part, et je le souhaite, pour toutes les personnes les ayant reçus d'une manière ou d'une autre, à détruire urgeamment

 

Bonsoir,

À partir de ce jour, quatre de mes ouvrages de poésie sont détruit intégralement à mon niveau. Et, j'en appelle à toutes les personnes les ayant reçus d'une manière ou d'une autre, pour qu'elles les détruisent urgemment. Il s'agit des volets suivants dans votre actuelles numérotation:

Vivre-en-poésie - V - Dithyrambes.

Vivre-en-poésie - VII - Du temps.

Vivre-en-poésie - XI - Dithyrambes.

Vivre-en-poésie - XIII - Dithyrambes et conception.

Vous trouverez ci-dessous, les ouvrages que j'ai décidé à regret de laisser à l'usage des lecteurs, malgré la honte illégitime de les avoir écrits. Leur contenu, est nocif, pour les lecteurs. Je pollue l'espace culturel francophone avec ces créations, et je l'assume malheureusement, au regard de l'intérêt philosophique des ces derniers, que les ouvrages précités ne contiennent pas. Cependant, pour ce qui est de l'ouvrage Du temps précité, je promets un nouvel ouvrage sous peu.

Pourquoi et comment j'en suis arrivé là?:

 

   Sara, mon épouse et poétesse, moi-même, ainsi que Gabriel, un ami philosophe, ne sommes malheureusement pas les seuls auteurs des textes portant la mention présente, et notre travail de création s'est toujours résumé à l'écriture de notre parole vitaliste. Si, en lisant, ou relisant nos ouvrages, vous ne comprenez pas comment nous avons pu écrire des immondices (et j'ai personnellement été sidéré de découvrir comment un citoyen français pouvait être torturé militairement en toute impunité), c'est qu'il y a effectivement quelque chose que vous ne savez pas, et qui s'appelle le contrôle militaire de la biologie cellulaire, via des infrastructures internationales. Je n'ai pas le droit théorique d'écrire cela, car, bien évidemment, je suis considéré comme un objet. Et fort estimé vous vous en doutez bien.

 

Michel Onfray?

 

 

   Et en juin 2015, j'ai été forcé de me diriger vers un hôpital psychiatrique pour ensuite me voir, en toute discrétion, maintenu contre ma volonté sous le prétexte de schizophrénie. Et cela, bien entendu, dans le but vomilatoire* de permettre ensuite, un traitement d'exception dans le cadre de ma torture légale militaire, autorisant possiblement ma mise à mort, sur décision de Michel Onfray, si, je ne me décidais pas enfin à me "faire enculer" (sic) par lui ; mais aussi, bien sûr, de décrédibiliser une bonne fois pour toute mon statut possible d'honnête citoyen, et tout bonnement, de philosophe. Et cela, bien entendu, avec l'argent des citoyens français, et plus précisément des millions, utilisés à des fins vous l'aurez suivi, de plaisir personnel, et de notre point de vue, de putréfaction relationnelle — et Vive la France!

 

À la plume, Gabriel, homosexuel, et l'anus, Nicolas, hétérosexuel.

 

à insérer à la fin du Chantier sociétal

   Je n'ai malheureusement pas le temps ni les moyens de corriger et écrire tout bonnement ce que je devais, vous l'aurez compris, mais je vais perdre Internet dans quelques heures et je me dois de résister au maximum.

   Voilà pourquoi je poste le si peu que nous avons écrit avec mon ami Gabriel, dans la précipitation mais avec le Lien de téléchargement des ouvrages que je souhaite malgré tout maintenir à la disposition du public:

 

> LIEN DE TELECHARGEMENT GRATUIT VIA VOTRE BROWSER INTERNET <

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