Royaume ‡ Ziel und Zeit : Satanisme einsteinien, économique, et libéral : Fin du Judaïsme comme Vérité humaine ‡ Appendice γ du 05 Février 2018 à ma thèse de Prix Nobel ‡ Cités minoennes !¡ ∞ (φ) (Notion minoenne: Royaume)(in girum imus nocte et consumimur igni: Ein Buch für Alle und Keinen)Ѧ

Publié par © Dieu fée Nicolas Urvoy.

« Ziel) und) Zeit) »

 

« Royaume »

Appendice γ du 05 Février 2018, Saint Aubin d'Aubigné, France.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

 

im) Zarathustra)*

 

 

Ziel und Zeit est daté du 7 Janvier 2018, Saint Aubin d'Aubigné, France.

Appendice α est daté du 25 Janvier 2018, Saint Aubin d'Aubigné, France.

Appendice β est daté 28 Janvier 2018, Saint Aubin d'Aubigné, France.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

Sagesses)

antisémites)

minoennes) !¡ ∞ |φ|

, 05) Février) 2018)

****************

****************

« Diogène arrivant au

Cimetière, vit Alexandre et lui

dit : "Bonjour Alexandre, on a

médit ! Sur les Mets) d'Or).

Reprends ton auge, et laisse

ouvert. Par moi)."»

 

Loi) Dieu) Nicolas) Urvoy).

 

 

   « Royaume) :

 

   Gageons que naturellement un homme,

se moque : des Superhéros.

   Gageons que naturellement un homme,

se moque : des Juifs.

   Gageons que naturellement un homme,

se moque : des Messies.

   Gageons que naturellement un homme,

se moque : des idées pures kantiennes.

 

(cf. Πλάτων), Πολιτεία).)

(cf. Ἀριστοτέλης ), Πολιτικά) : "l'argent,

né de l'argent, est contre-nature.")


 

 

   Autrui, n'est pas les) autres), ne l'a

jamais été.

   Dieu), ç)'est) les) autres).

 

   Mais permettez-moi tout d'abord de

vous présenter mes pouvoirs :

   Je suis poète, Philosophe en Droit,

juriste, médecin psychanalyste, médecin

psychiatre, médecin psychothérapeute,

médecin psychologue, linguiste,

traducteur des langues anglaises, russes,

allemandes, grecques, et probablement

plus, médecin neurobiologiste, médecin

psychopathologiste, astrophysicien,

artiste, progamer du jeu vidéo Quake III

Arena mode pm1ca, chimiste, physicien,

et, et détenteur, sur plus de 6000 pages

de notes, de nombreuses mises à jour

scientifiques probablement proches, et

dont, et dont je mentionnerai.

 

   Autrui, n'est pas les) autres), ne l'a

jamais été.

   Dieu), ç)'est) les) autres). Disions)-

nous).

   Autrui = autres)-ouïes), si Je) parle).

   Ou Autrui = autre ouïe, si Je) parle)

de la notion : autrui.

   Notion n'est Raison).

   Mais) Raison) est), et) Dieu) seul)

sais).

   Solitudes plurialitées)

   Tristesses Joies)

   Singuliers plurielles)

   Masculins féminins)

   Relatifs solidaires)

   Relativité einsteinienne

Communismes universelles)

 

   Parle-je présentement d'un matriarcat

supérieurement supérieur : d'un

patriarcat quelconque ?

   Certe non. (sic)

   Je parle d'un diaprîllarcats)

matrîllarcales). Certes Oui).

 

   Et, et je l'annonce : J'écris en trois

Измерение), an) trois) dimensions), et

non en deux, voilà pourquoi j'écris), et

non n'es père. (sic)(stricto sensu)

   Si vous écriviez en deux dimensions, le

feriez-vous de manière bipolaire ?

 

Also) sprach) Fermium).

 

   Ici) fêtes) : La Déclaration des Droits

de l'Homme et du Citoyen de 1789

parle, et sous « les auspices de l’Être

suprême », de « les droits suivants de

l'Homme et du Citoyen. ». Mais, de

quels instaurations parlions-nous ?

   De celles du Règne Juif, et de celles

du Juif, ou de celles de l'Homme, et de

celles du Citoyen ?

 

 Warum, so Schlümpfe) ?

 

   Aussi dis qu'il n'y a pas, de Citoyen,

mais de sémitisme.

   Aussi dis qu'il n'y a pas, d'Homme,

mais d'idée pure kantienne.

   Citoyen = sémitisme.

   Homme = idée pure kantienne.

   Au sein, du droit français.

 

Also sprach Droit) Divin).

 

   Qu'est-ce qu'un État, Ô Zarathustra) ?

   Tu laîts sais chérîlles).

   Un État est une Guerre.

   Un État est économique.

   Un État est un en.

   Un État est un en Guerre économique.

Enfer.

   en = année économique.

   Ruse économique n'est ans).

   Le) plus) malin), ç)'est) μαθηματικός).

   Et) sol) plus) chouettes), ç)'est)

Mélanîlles).

   État = ruse économique.

 

Aussi dis Dieu) fée) Nicolas) Urvoy).

 

   En 1981, François Mitterrand a tenu

les français) pour morts. et pour Enfer.

Il ne s'agissait plus de les tuer, mais de

les épuiser. (sic)(stricto sensu)

    « la vie de ceux qui font horreur,

déments ou criminels ou les deux à la

fois », ne devenait plus un problème.

(sic)(stricto sensu)

   Ç'est) le sujet de cet) appendice) γ), et

auxquels) je vais répondre à présent.

(sic)(stricto sensu)

 

Ainsi parlait Pétrole ?

 

Historiquement :

 

Annexe II :

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

 

Annexe I :

 

Robert Badinter : « L'abolition de la peine de mort »

(17 septembre 1981)

 

 

Instruisons :

 

   Le 17 septembre 1981, Robert

Badinter, dans son discours : «

L'abolition de la peine de mort », dis ces

mots : « Pour tous les abolitionnistes, il

est impossible de reconnaître à la justice

des hommes ce pouvoir de mort parce

qu'ils savent qu'elle est faillible.

Le choix qui s'offre à vos consciences est

donc clair : ou notre société refuse une

justice qui tue et accepte d'assumer, au

nom de ses valeurs fondamentales –

celles qui l'ont faite grande et respectée

entre toutes – la vie de ceux qui font

horreur, déments ou criminels ou les

deux à la fois, et c'est le choix de

l'abolition ; ou cette société croit, en

dépit de l'expérience des siècles, faire

disparaître le crime avec le criminel, et

c'est l'élimination.

Cette justice d'élimination cette justice

d'angoisse et de mort, décidée avec sa

marge de hasard, nous la refusons. Nous

la refusons parce qu'elle est pour nous

l'anti-justice, parce qu'elle est la passion

et la peur triomphant de la raison et de

l'humanité. »

 

   Gageons par abord, et oui d'abord, qui

« la justice des hommes », est Dieu),

qui rien n'est « impossible », à Dieu), qui

il n'existe pas, de « pouvoir de mort »,

qui ne sachant athéistement, de Dieu),

les dits « abolitionnistes », ne se peuvent

: « sachant », qui s'est à l'athée, à la

poubelle, à l'idée pure kantienne, qu'il

est impossible, de : « reconnaître) », qui

qu'est-ce donc qu'un « abolitionniste »,

au juste ?, qui qui peut bien avoir « Le

choix » ?, qui que peut être ce « clair »

invoqué par un athée, une poubelle, une

idée pure kantienne ?, qui les « valeurs

fondamentales » de notre « société »,

seraient ?, et qui qu'est donc que cette

fameuse « société » ?

 

Also sprach Vérité) Absolue).

Mai) poursuivons) :

 

    Qu'il nous aurait donc fallu, et

apparemment au grand nom, de «

valeurs fondamentales » de notre «

société », « accepter d'assumer », « la

vie de ceux qui font horreur, déments

ou criminels ou les deux à la fois ».

 

    Qu'il nous aurait donc fallu, avoir

recours, et législativement, à autre

chose, que « la justice des hommes », à

autre chose, que « Cette justice

d'élimination cette justice d'angoisse et

de mort, décidée avec sa marge de hasard

», en sommes μαθηματικός), en sommes

Dieu), en sommes philosophies), en

sommes lesbianismes), en sommes

Vérité) Absolue), en sommes Ans)

Absolues), en sommes instruires), en

sommes icires), en sommes Droit)

Divin), en sommes humanitées), cette «

anti-justice) », cette « passion » et cette

« peur », « triomphant de la raison) et

de l'humanité) » pour enfin, et in fine

juridiquement économiquement : «

creuver », car, si l'on refusait Dieu), si

l'on refoulait le judaïsme, l'on crèverait,

igniquitement.

 

    La « justice des hommes » aurait

donc contre elle : « une autre justice

», et qui serait, elle-même, et elle-seule,

l'unique, et véritablement uniment : «

justice ». De plus, cette « justice des

hommes », aurait pour elle « hasard »,

et insupportablement enfoirièrement : «

hasard ».  Sous-entendièrement que : «

justice », n'aurait, ne subirait, et

aucunement apparemment

enfoirièrement : « hasard ». psychose.

 

    Il existerait donc, et apparemment

ignominieusement enfoirièrement

parlant « de l'absolu ». Mais, et mais

qui : ne serait pas : Dieu).

    Il y aurait donc, et apparemment

ignominieusement enfoirièrement

parlant : mieux, que Dieu), mieux, que

lesbiansimes), mieux, que

μαθηματικός), mieux, que

philosophies), mieux, qu'instruires),

mieux, que Droit) Divin), mieux, que

Vérité) Absolue), mieux, qu'Ans)

Absolues), mieux, qu'icires), mieux,

qu'humanitées).

    Il y aurait, et apparemment : Juif,

économie, poubelle, idée pure

kantienne, ignominisme,

antéchristisme, antéjustice, antéraison :

psychose.

 

    À Dieu), l'on pourrait, choisir : néant.

Il y aurait des êtres des essences :

différentes, de Dieu). Dieu), n'existerait

Dieu). En sommes, un Dieu) malade, un

Dieu) souffrant : nierait. Il nierait, et, et

sans et nullièrement nullièrement

nullièrement nullièrement etc. etc.

savoir), nièrement. Il dirait

probablement et synchronièrement qu'il

sait, et, qu'il ignore. Il avouerait donc,

et, et probablement, qu'il serait deux, au

minimum. schizophrénie. paranoïa.

psychose.

 

    Ou, ou en d'autres termes : il serait ,

sans être ici. Ou, ou en d'autres termes :

il serait quoi, sans être qui. Fameux

néant psychiatrique sartriano-

heideggerien : justice.

    La fameuse justice invoquée, et l'on

sais), que rien, n'invoque, jamais : rien,

la fameuse justice invoquée, ou soit-

disant invoquablement invoquée, (niant

Dieu), et se niant se soi niant niant-

même ne pouvant donc et de même ne

se parler-même !), de Monsieur Robert

Badinter serait donc : ininvoquablement

ininvoquable, et, et lui-même, et pour

lui-même, le saurait, s'en persuaderait, et,

et dans le même temps, qu'il le nierait.

Çe temps, çe même temps, qui se nierait

lui-même, quel serait-il ? psychose.

    Souffre psychose un temps,

s'antétempstemps (verbe). Souffre

psychose un temps, qui

s'antéinvoquerait lui-antémêmement 

antéperformati-mêmement lui,

antéenmêmement. (stricto sensu)

    Je précise ici-même qu'en tant

qu'astrophysicien, je dispose de deux

mises à jour succesives et inséparables

des connaissances actuelles sur l'espace,

et sur le temps.

 

Résumons petitement ce point :

 

    Robert Badinter croirait, et se croyant

athée, pouvoir faire, et croyamment

athéistement : sang Dieu).

    Il croirait faire, et croyamment

athéistement : dieu(.

    Il croirait, pouvoir, de pouvoir antésoi,

rigoureusement.

    Il croirait : antésoire, de Dieu).

    Il croirait : aurer (verbe : faire

aurore)).

    Alors) qu)'aurore) est) Dieu), et)

soir) est) Dieu).

    Il croirait, et de soires-mêmes (soi-

même), pousoire (pouvoir), doires (de)

soires (soi), làres (là), oùres (où) soires

(soi), n'antésoirerait (n'existerait).

(sic)(stricto sensu)

    Il croirait donc, être idée pure

kantienne, économie, là heideggerien,

où sémitstrien, Justice lui-même, Hitler

athée, monstriminel, moeurs !, travail !,

crève !, Israël !.

    Il croirait, devoir mourir.

 

    Et, et le croyant pour lui-même, et, et

infectieusement, le croyerait : pour

autrui, et, et sans savoir-même, ce qu'est

autrui. justice aveugle, justice athée,

justice infectieuse, justice économique,

et non : justice) divine), de Droit)

Divin). (sic)(stricto sensu)

 

    Dieu), ç)'est) les) autres).

 

    Autrui, s'est idée pure kantienne,

économie, ignominisme, exploitièrisme,

psychose. (sic)(stricto sensu)

    Reprécisant ici-même que je suis 

effectivement linguiste, médecin

psychanalyste, médecin psychiatre, et

astrophysicien.

 

    « Nous la refusons parce qu' », Robert

Badinter, n'explique point, mais

invoque, légifère, (id est : scarifère),

excuse (sujet), et non Dieu), raison).

    Rappelons que non partagées),

notion, n'est raison).

 

    Robert Badinter invoque donc des :

sujets. Il s'agit donc d'idées pures

kantiennes, d'abstractions pures

kantiennes, et non : d'êtres) humains).

    Robert Badinter, se prend pour Dieu).

athéistement ainsiment, id est :

schizophréniennement,

paranoïaquement, sémitiquiennement,

psychose.

 

    Robert Badinter, croit donc, et

rigoureusement, croit donc, et

théâtralement mêmement, aux Juifs.

(sic)(stricto sensu)

 

    Robert Badinter, croit donc à

l'existence, des : extra-terrestres.

    Il croirait donc, à l'existence, d'une

autre espèce humaine.

    Il croirait donc, à l'existence, d'une

autre vie humaine.

    Apparemment, et luamment scriptant,

Robert Badinter, croirait peut-être

même, et peut-êtrement mêmement : être

extra-terrestre lui-même.(sic)(stricto

sensu)

 

Also sprach Ans) Absolues).

 

 

    Robert Badinter, croirait, et

apparemment, pouvoir s'entretenir lui-

même, et avec : des idées pures

kantiennes.

    Robert Badinter, croirait, et

apparemment, pouvoir instruire lui-

même, et idéalement, des (instruire de)

idées pures kantiennes elles-mêmes.

    Robert Badinter, croirait, et

apparemment, pouvoir être, et pouvoir

avoir, des (être de, avoir de) idées pures

kantiennes elles-mêmes. (sic)(stricto

sensu)

 

    En sommes, Robert Badinter, croirait,

et apparemment : posséder, et pour lui-

même, ces idées pures kantiennes elles-

mêmes, et dont il lui loisiblerait, et

propriétairerait, et apparemment, d'en

employer et, et possiblement, d'en pour

et d'en parement eux-mêmement eux-

mêmement eux-mêmes, et à dessein, ou

non dessein, d'à fin.

    Reprécisant ici-même que je suis

effectivement philosophe en Droit, an

Dieu), an poète), et an Loi), et, et

qu'ainsiment, je n'écris non en deux

dimensions, mais bien ans) trois).

(sic)(stricto sensu)

 

Also sprach μαθηματικός).

 

 

Mai) Poursuivons) :

 

    Et, qu'ainsiment, Robert Badinter :

choisirait ou non, de ses emplois, en

tant qu'idées pures kantiennes lui-

mêmes (sic), et à dessein, ou non

dessein, d'à fin. Où : « afin », et

ainsiment juridictionnellement parlant,

signifierait : à fin, et à finment.

 

    En d'autres termes, Robert Badinter,

saurait, et apparemment loisiblement,

ou non : de Nous).

    Précisant ici-même qu'en tant

qu'astrophysicien je dispose également

d'une loi dite : « d'induplicabilité

urvoyenne, de tout. ». (sic)(stricto sensu)

    Robert Badinter, croit donc, pouvoir

savoir), de moi (from me)) , de vous

(from you)), et, et in finement in

finement in finement in finement in

finement etc. etc., de tout) (from God)).

 

Also sprach humanitées).

 

 

    Mais bien sûr, nous) savons) tous),

qu'il ne le peut pas, mais, et

apparemment lument, qu'il le croit, et

apparemment lument :

propriétairement. psychose.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Dieu) n'est pas une propriété, Dieu),

n'est pas là heideggerien mais ici)

hegelien). Robert Badinter, est un

malade. Robert Badinter, est fou, mais

non dieument), infectieusement.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

 

Mai) Progressons) :

 

    Il y aurait donc, et en An) France),

des hommes, et dits Juifs, qui croiraient,

et infectieusement, non

raisonnablement), raison) est) Dieu),

qu'en temps qu'athées, qu'en temps, que

superJuifs, ils pourraient, sachant :

mourir. (sic)(stricto sensu)

 

Also sprach Loi) Dieu) Nicolas) Urvoy).

 

 

    Et, et qu'infectieusement mêmement,

nous pourrions, et nous-aussi, sachant

mêmement : mourir.

    Nous serions tous : des Juifs, et/ou

voire-même : des superJuifs.

 

Also sprach Lesbianismes).

 

 

    Certains, devant subir. Et d'autres,

devant infliger.

 

Also sprach Justice ?

 

 

    Il y aurait, une espèce de loi idéelle

dictant sagesse, et dictant Juif.

    Nous serions tous : approbateurs.

    Nous serions tous : ignominieux,

mœurs !, travail !, crève !, Israël !.

 

    Et, et dans ce contexte, et avec ce

texte : nous serions tous abolitionnistes,

étant tous Juifs. S'est là, probablement

notion pour laquelle, France) étant)

saine), France) refusait),

hygiènairement). (sic)(stricto sensu)

 

Also sprach icires).

 

 

    Kar, François Mitterand, et Robert

Badinter, se prenant, et respectivement

parlant, pour superJuif, et superJuif :

l'ont imposée, en État france, État

malade, État nazi. (sic)(stricto sensu)

 

    Voilà pourquoi le terme nazi, le terme

nazisme, est, et peut être employé, pour

dire, ou parler : des Juifs, des idées

pures kantiennes, poubelles, athées, et

autres idées pures kantiennes : n'étant

Raison), n'existans) Dieu).

 

Also sprach Loi) Dieu) Dieudonné)

"Marianne)" M'Bala) M'Bala).

 

 

    Si vous croyez être, et vous-même, et

vous-mêmement, un monstre vert, un

superJuif, une idée pure kantienne, une

poubelle, vous êtes malades, et non

Hitler. psychose.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Je vous rassure, il y a en Russie), et

dans la plupart de pays dits :

Communistes, des médecins psychiatres,

qui le savaient déjà.

 

Also sprach Измерение).

 

    Le) Communisme), ç)'est) Dieu).

    Et ce, et même, si les divers

communismes historiquement

historiquement historiquement

historiquement historiquement etc. etc.,

sont infectés, eux-mêmes,

sémitistement. Hitler.

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Mai) reprenons) notre) sujet) :

 

Also sprach Royaume).

 

 

 

 

 

 

Caprice, Actress X-Art. © X-Art. .© Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.
Caprice, Actress X-Art. © X-Art. .© Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.

 

Vladimir Poutine, "Ni putes ! Ni soumises !". © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.
Vladimir Poutine, "Ni putes ! Ni soumises !". © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.

 

"Dieu) fée) cerises)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fée) cerises)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

"Dieu) fée) Natacha) Polony)", féels) sur) fées). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fée) Natacha) Polony)", féels) sur) fées). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

"Dieu) fées) figues)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. Février 2018, France.
"Dieu) fées) figues)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. Février 2018, France.

 

"Dieu) fées) fraises)", féels) sur) sols). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fées) fraises)", féels) sur) sols). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

 

 


 

Claude) Roy) :

 

« J'entends venir à moi du très loin de

l'aurore

   Un monde où la bonté rit dans tous les

miroirs »

 

 

Also sprach intelligences).

 

 

    Royaume) est) nôstres) sujets).

(sic)(stricto sensu)

    Dieu), ç)'est) Royaume). (sic)(stricto

sensu)

 

Also sprach Extermination).

 

 

    Quel pouvait être le postulat de la

Déclaration des Droits de l'Homme et

du Citoyen de 1789 ?

 

    Dieu) vous) l)'écris), il est fort simple

:

 

    Axiome : Il n'y a pas d'Homme, et il

n'y a pas non plus : de Citoyen, de

Société, de Constitution, de Membre,

d'Être suprême, d'Assemblée Nationale,

de Représentant, de Droit, de Loi,

d'opinion, de pensée, de Souveraineté,

ou de Roy. (sic)(stricto sensu)

 

 

    Quid estre ?

 

    Qu'il ne s'agit pas, de Droit) Divin).

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Qu'il ne s'agit pas, de Souveraineté).

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Qu'il ne s'agit pas, de Loi), de Droit),

de Lieux).

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Que) les) (le) réelles) (réel) existes)

(existe). (sic)(stricto sensu)

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Que) laîts) idées) réelles) existentes)

(existent).(sic)(stricto sensu)

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    Mais que « se texte dit, et tout

simplement sesi : Juif ! ». (sic)(stricto

sensu)

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

    « Se texte dit : que le nouveau Roy)

de France), serait, et dorénavant :

poubelle, idée pure kantienne,

superJuif, Juif, abracadaJuif, Juif le

Gros, ÉconoJuif, Meurtre, Meurtrier,

crime, criminel, rage, nature

infectieuse, principe de souffrance,

intérêts débiteurs, divisions cellulaires,

économie bactérienne, croissance

bactérienne, néant psychiatrique,

ignominisme, antélumières vitalistes

(dites : Lumières, évidement),

antéroyaume, antéfoliesses, antéraison,

et antévies. » psychose judaïque.

(sic)(stricto sensu)

 

Also sprach Die) Schlümpfe).

 

 

    Que fait un prêtre lors ce qu'il dit : se

vin dedans se verre et que vous voyez,

n'est pas du vin, dedans un verre, que

vous voyez, car, et enchainamment

légifèrement : se vin, serait en Vérité)

Absolue), du sang du Christ ?

    Il meure. (sic)(stricto dei)(stricto

urvoy)(stricto sensu) »

Loi) Dieu) Nicolas) Urvoy).

 

 

Et vois se que Robert Badinter

instaurait :

 

    Si la Société était Dieu), elle

dépiterait : des Juifs, id estde : «

l'expérience des siècles » et ne pourrait

plus : « faire) disparaître) le crime,

avec) le criminel, » l'éliminer).

(sic)(stricto sensu)

    Robert Badinter entérinerait

l'inéliminabilité du crime. (stricto sensu)

    Mais aussi : l'économie (stricto sensu)

    Et, et étant donné, qu'économie tue :

qu'économie, crime, sont justes. (stricto

sensu)

 

Also sprach Ζεύς).

 

 

    En d'autres termes, se discours de

Robert Badinter décrète : la Paix, en

État Juif. (stricto sensu)

    Et, et conséquemment, la Paix, en

État france, en État Monde, en Absolu :

psychose. » (stricto dei)(stricto urvoy)

(stricto sensu)

 

Also sprach Ἀχιλλεύς).

 

    Robert Badinter décrétait donc, et

officiellement en État france : psychose.

(stricto sensu)

 

Also sprach Μινώταυρος).

Loi Dieu Nicolas Urvoy.

 

 

    En 1981 en État france, a été décrété

: Enfer Juif, économie absolue,

psychose politique, ignominisme, (cf.

Guy) Debord) : in girum imus nocte et

consumimur igni) avitalisme, ailleurs.

(stricto sensu)

 

Loi) Dieu) Nicolas) Urvoy).

 

 

    L)'extermination), ç)'est) Dieu), de) Droit) Divin).

 

Also) sprach) μαθηματικός)*,

Also) sprach) Ζεύς)*,

Μίνως)*, Μινώταυρος)*,

moi)*, Ἀχιλλεύς)*, Dieu)

fée)* Mélanie) Laurent)*,

Dieu) fée)* Nicolas) Urvoy)*,

Dieu) fée)* Carla) Bruni)

Sarkozy)*, Dieu) fée)*

Dieudonné) "Marianne*"

M'Bala) M'Bala)*, Dieu) fée)*

Nicolas) Sarkozy)*, Dieu)

fée)* Rouge)* et) Divin)* :

Αλλα)*, moi)*, Armée)*

Divine)*, jeu)*, de) Droit)*

Grec)* et) Divin)*,

μαθηματικός)*, Joies)*.

 

****************

****************

Annexe I :

 

Robert Badinter : « L'abolition de la peine de mort » (17 septembre 1981)

Robert Badinter est le garde des Sceaux et ministre de la Justice du Gouvernement de Pierre Mauroy lorsqu’il présente à l’Assemblée nationale le projet de loi abolissant la peine de mort, un des engagements présidentiels de François Mitterrand.
Robert Badinter, professeur de droit et avocat à la Cour d’appel de 1951 à 1981, est un abolitionniste de longue date, s’inscrivant dans la tradition de Jean Jaurès et d’Aristide Briand. Il démontre que la peine capitale n’engendre que la violence et que l’abolition, au contraire, privilégie la rédemption et la confiance en l’humain.
Malgré une forte opposition de nombreux députés de droite, l’abolition de la peine de mort est votée par 363 députés dont des gaullistes, parmi lesquels Jacques Chirac, François Fillon et Jacques Toubon et des centristes, tel Raymond Barre. 113 députés ont voté contre et 117 se sont abstenus.

  

   

M. le garde des sceaux. Monsieur le président, mesdames, messieurs les députés, j'ai l'honneur, au nom du Gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France.

En cet instant, dont chacun d'entre vous mesure la portée qu'il revêt pour notre justice et pour nous, je veux d'abord remercier la commission des lois parce qu'elle a compris l'esprit du projet qui lui était présenté, et plus particulièrement, son rapporteur, M. Raymond Forni, non seulement parce qu'il est un homme de cœur et de talent mais parce qu'il a lutté dans les années écoulées pour l'abolition. Au-delà de sa personne et, comme lui, je tiens à remercier tous ceux, quelle que soit leur appartenance politique qui, au cours des années passées, notamment au sein des commissions des lois précédentes, ont également œuvré pour que l'abolition soit décidée, avant même que n'intervienne le changement politique majeur que nous connaissons.

Cette communion d'esprit, cette communauté de pensée à travers les clivages politiques montrent bien que le débat qui est ouvert aujourd'hui devant vous est d'abord un débat de conscience et le choix auquel chacun d'entre vous procédera l'engagera personnellement.

Raymond Forni a eu raison de souligner qu'une longue marche s'achève aujourd'hui. Près de deux siècles se sont écoulés depuis que dans la première assemblée parlementaire qu'ait connue la France, Le Pelletier de Saint-Fargeau demandait l'abolition de la peine capitale. C’était en 1791.

Je regarde la marche de la France.

La France est grande, non seulement par sa puissance, mais au-delà de sa puissance, par l'éclat des idées, des causes, de la générosité qui l'ont emporté aux moments privilégiés de son histoire.

La France est grande parce qu'elle a été la première en Europe à abolir la torture malgré les esprits précautionneux qui, dans le pays, s'exclamaient à l'époque que, sans la torture, la justice française serait désarmée, que sans la torture, les bons sujets seraient livrés aux scélérats.

La France a été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage, ce crime qui déshonore encore l'humanité.

Il se trouve que la France aura été, en dépit de tant d'efforts courageux, l'un des derniers pays, presque le dernier – et je baisse la voix pour le dire – en Europe occidentale dont elle a été si souvent le foyer et le pôle, à abolir la peine de mort.

Pourquoi ce retard ? Voilà la première question qui se pose à nous.

Ce n'est pas la faute du génie national. C'est de France, c'est de cette enceinte, souvent, que se sont levées les plus grandes voix, celles qui ont résonné le plus haut et le plus loin dans la conscience humaine, celles qui ont soutenu, avec le plus d'éloquence, la cause de l'abolition. Vous avez, fort justement, monsieur Forni, rappelé Hugo, j'y ajouterai, parmi les écrivains, Camus. Comment, dans cette enceinte, ne pas penser aussi à Gambetta, à Clemenceau et surtout au grand Jaurès ? Tous se sont levés. Tous ont soutenu la cause de l'abolition. Alors pourquoi le silence a-t-il persisté et pourquoi n'avons-nous pu aboli?

Je ne pense pas non plus que ce soit à cause du tempérament national. Les Français ne sont certes pas plus répressifs, moins humains que les autres peuples. Je le sais par expérience.

Juges et jurés français savent être aussi généreux que les autres. La réponse n'est donc pas là. Il faut la chercher ailleurs.

Pour ma part, j'y vois une explication qui est d'ordre politique. Pourquoi ?

L'abolition, je l'ai dit, regroupe, depuis deux siècles, des femmes et des hommes de toutes les classes politiques et, bien au-delà, de toutes les couches de la nation.

Mais si l'on considère l'histoire de notre pays, on remarquera que l'abolition, en tant que telle, a toujours été une des grandes causes de la gauche française. Quand je dis gauche, comprenez moi, j'entends forces de changement, forces de progrès, parfois forces de révolution, celles qui, en tout cas, font avancer l'histoire. (Applaudissements sur les bancs des socialistes, sur de nombreux bancs des communistes et sur quelques bancs de l'union pour la démocratie française.)

Examinez simplement ce qui est la vérité. Regardez-la.

J'ai rappelé 1791, la première Constituante, la grande Constituante. Certes, elle n'a pas aboli, mais elle a posé la question, audace prodigieuse en Europe à cette époque. Elle a réduit le champ de la peine de mort, plus que partout ailleurs en Europe.

La première assemblée républicaine que la France ait connue la grande Convention, le 4 brumaire an IV de la République, a proclamé que la peine de mort était abolie en France à dater de l'instant où la paix générale serait rétablie.

M. Albert Brochard. On sait ce que cela a coûté en Vendée.

Plusieurs députés socialistes. Silence les Chouans !

M. le garde des sceaux. La paix fut rétablie mais avec elle Bonaparte arriva. Et la peine de mort s'inscrivit dans le Code pénal qui est encore le nôtre, plus pour longtemps, il est vrai.

Mais suivons les élans.

La Révolution de 1830 a engendré, en 1832, la généralisation des circonstances atténuantes ; le nombre des condamnations à mort diminue aussitôt de moitié.

La Révolution de 1848 entraîna l'abolition de la peine de mort en matière politique, que la France ne remettra plus en cause jusqu'à la guerre de 1939.

II faudra attendre ensuite qu'une majorité de gauche soit établie au centre de la vie politique française, dans les années qui suivent 1900, pour que soit à nouveau soumise aux représentants du peuple la question de l'abolition. C'est alors qu'ici même s'affrontèrent, dans un débat dont l'histoire de l'éloquence conserve pieusement le souvenir vivant, et Barrès et Jaurès.

Jaurès – que je salue en votre nom à tous – a été, de tous les orateurs de la gauche, de tous les socialistes, celui qui a mené le plus haut, le plus loin, le plus noblement l'éloquence du cœur et l'éloquence de la raison, celui qui a servi, comme personne, le socialisme, la liberté et l'abolition. (Applaudissements sur les bancs des socialistes et sur plusieurs bancs des communistes.)

Jaurès... (Interruptions sur les bancs de l'union de la démocratie française et du rassemblement pour la République.)

Il y a des noms qui gênent encore certains d'entre vous ? (Applaudissements sur les bancs des socialistes et des communistes.)

M. Michel Noir. Provocateur !

M. Jean Brocard. Vous n'êtes pas à la cour, mais à l'Assemblée !

M. le président. Messieurs de l'opposition, je vous en prie.

Jaurès appartient, au même titre que d'autres hommes politiques, à l'histoire de notre pays. (Applaudissements sur les mêmes bancs.)

M. Roger Corrèze. Mais pas Badinter !

M. Robert Wagner. Il vous manque des manches, monsieur le garde des sceaux !

M. le président. Veuillez continuer, monsieur le garde des sceaux.

M. le garde des sceaux. Messieurs, j'ai salué Barrés en dépit de l'éloignement de nos conceptions sur ce point ; je n'ai pas besoin d'insister.

Mais je dois rappeler, puisque, à l'évidence, sa parole n'est pas éteinte en vous, la phrase que prononça Jaurès : « La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêvé de plus noble. Elle est contraire à la fois à l'esprit du christianisme et à l'esprit de la Révolution.»

En 1908, Briand, à son tour, entreprit de demander à la Chambre l'abolition. Curieusement, il ne le fît pas en usant de son éloquence. Il s'efforça de convaincre en représentant à la Chambre une donnée très simple, que l'expérience récente – de l'école positiviste – venait de mettre en lumière.

Il fit observer en effet que, par suite du tempérament divers des Présidents de la République qui se sont succédés, à cette époque de grande stabilité sociale et économique, la pratique de la peine de mort avait singulièrement évolué pendant deux fois dix ans : 1888-1897, les Présidents faisaient exécuter ; 1898-1907, les Présidents – Loubet, Fallières – abhorraient la peine de mort et, par conséquent, accordaient systématiquement la grâce. Les données étaient claires : dans la première période où l'on pratique l'exécution : 3 066 homicides ; dans la seconde période, où la douceur des hommes fait qu'ils y répugnent et que la peine de mort disparaît de la pratique répressive : 1 068 homicides, près de la moitié.

Telle est la raison pour laquelle Briand, au-delà même des principes, vint demander à la Chambre d'abolir la peine de mort qui, la France venait ainsi de le mesurer, n'était pas dissuasive.

Il se trouva qu'une partie de la presse entre­prit aussitôt une campagne très violente contre les abolitionnistes. Il se trouva qu'une partie de la Chambre n'eut point le courage d'aller vers ces sommets que lui montrait Briand. C'est ainsi que la peine de mort demeura en 1908 dans notre droit et dans notre pratique.

Depuis lors – soixante-quinze ans – jamais une assemblée parlementaire n'a été saisie d'une demande de suppression de la peine de mort.

Je suis convaincu – cela vous fera plaisir – d'avoir certes moins d'éloquence que Briand mais je suis sûr que, vous, vous aurez plus de courage et c'est cela qui compte.

M. Albert Brochard. Si c'est cela le courage !

M. Robert Aumont. Cette interruption est malvenue !

M. Roger Corrèze. Il y a eu aussi des gouvernements de gauche pendant tout ce temps !

M. le garde des sceaux. Les temps passèrent.

On peut s'interroger : pourquoi n'y a-t-il rien eu en 1936 ? La raison est que le temps de la gauche fut compté. L'autre raison, plus simple, est que la guerre pesait déjà sur les esprits. Or, les temps de guerre ne sont pas propices à poser la question de l'abolition. Il est vrai que la guerre et l'abolition ne cheminent pas ensemble.

La Libération. Je suis convaincu, pour ma part, que, si le Gouvernement de la Libération n'a pas posé la question de l'abolition, c'est parce que les temps troublés, les crimes de la guerre, les épreuves terribles de l'occupation faisaient que les sensibilités n'étaient pas à cet égard prêtes. Il fallait que reviennent non seulement la paix des armes mais aussi la paix des cœurs.

Cette analyse vaut aussi pour les temps de la décolonisation.

C'est seulement après ces épreuves historiques qu'en vérité pouvait être soumise à votre assemblée la grande question de l'abolition.

Je n'irai pas plus loin dans l'interrogation – M. Forni l'a fait – mais pourquoi, au cours de la dernière législature, les gouvernements n'ont-ils pas voulu que votre Assemblée soit saisie de l'abolition alors que la commission des lois et tant d'entre vous, avec courage, réclamaient ce débat ? Certains membres du Gouvernement – et non des moindres – s'étaient déclarés, à titre personnel, partisans de l'abolition mais on avait le sentiment à entendre ceux qui avaient la responsabilité de la proposer, que, dans ce domaine, il était, là encore, urgent d'attendre.

Attendre, après deux cents ans !

Attendre, comme si la peine de mort ou la guillotine était un fruit qu'on devrait laisser mûrir avant de le cueillir !

Attendre ? Nous savons bien en vérité que la cause était la crainte de l'opinion publique. D'ailleurs, certains vous diront, mesdames, messieurs les députés, qu'en votant l'abolition vous méconnaîtriez les règles de la démocratie parce que vous ignoreriez l'opinion publique. Il n'en est rien.

Nul plus que vous, à l'instant du vote sur l'abolition, ne respectera la loi fondamentale de la démocratie.

Je me réfère non pas seulement à cette conception selon laquelle le Parlement est, suivant l'image employée par un grand Anglais, un phare qui ouvre la voie de l'ombre pour le pays, mais simplement à la loi fondamentale de la démocratie qui est la volonté du suffrage universel et, pour les élus, le respect du suffrage universel.

Or, à deux reprises, la question a été directement – j'y insiste – posée devant l'opinion publique.

Le Président de la République a fait connaître à tous, non seulement son sentiment personnel, son aversion pour la peine de mort, mais aussi, très clairement, sa volonté de demander au Gouvernement de saisir le Parlement d'une demande d'abolition, s'il était élu. Le pays lui a répondu : oui.

[…]

M. le garde des sceaux. Le plus haut magistrat de France, M. Aydalot, au terme d'une longue carrière tout entière consacrée a la justice et, pour la plupart de son activité, au parquet, disait qu'à la mesure de sa hasardeuse application, la peine de mort lui était devenue, à lui magistrat, insupportable. Parce qu'aucun homme n'est totalement responsable, parce qu'aucune justice ne peut être absolument infaillible, la peine de mort est moralement inacceptable. Pour ceux d'entre nous qui croient en Dieu, lui seul a le pouvoir de choisir l'heure de notre mort.

Pour tous les abolitionnistes, il est impossible de reconnaître à la justice des hommes ce pouvoir de mort parce qu'ils savent qu'elle est faillible.

Le choix qui s'offre à vos consciences est donc clair : ou notre société refuse une justice qui tue et accepte d'assumer, au nom de ses valeurs fondamentales – celles qui l'ont faite grande et respectée entre toutesla vie de ceux qui font horreur, déments ou criminels ou les deux à la fois, et c'est le choix de l'abolition ; ou cette société croit, en dépit de l'expérience des siècles, faire disparaître le crime avec le criminel, et c'est l'élimination.

Cette justice d'élimination cette justice d'angoisse et de mort, décidée avec sa marge de hasard, nous la refusons. Nous la refusons parce qu'elle est pour nous l'anti-justice, parce qu'elle est la passion et la peur triomphant de la raison et de l'humanité.

[…]

Demain, grâce à vous, la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n’y aura plus, pour notre honte commune, d’exécutions furtives, à l’aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées.

À cet instant plus qu'à aucun autre, j'ai le sentiment d'assumer mon ministère, au sens ancien, au sens noble, le plus noble qui soit, c'est-à-dire au sens de « service ». Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort. Législateur français, de tout mon cœur, je vous en remercie. (Applaudissements sur les bancs des socialistes et des communistes et sur quelques bancs du rassemblement pour la République et de l'union pour la démocratie française Les députés socialistes et quelques députés communistes se lèvent et applaudissent longuement.)

 

Source I :

http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/grands-moments-d-eloquence/robert-badinter-17-septembre-1981

 

****************

****************

Annexe II :

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.  

Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. 

Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.  

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.  

Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

 Art. 13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. 

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

 

Source II :

https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Constitution/Declaration-des-Droits-de-l-Homme-et-du-Citoyen-de-1789

 

****************

****************

Royaume).

 

Caprice, Actress X-Art. © X-Art. .© Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.
Caprice, Actress X-Art. © X-Art. .© Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.

 

Vladimir Poutine, "Ni putes ! Ni soumises !". © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.
Vladimir Poutine, "Ni putes ! Ni soumises !". © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Nicolas Urvoy. France, 3 Février 2018.

 

"Dieu) fée) cerises)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fée) cerises)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

"Dieu) fée) Natacha) Polony)", féels) sur) fées). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fée) Natacha) Polony)", féels) sur) fées). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

"Dieu) fées) figues)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. Février 2018, France.
"Dieu) fées) figues)", féels) sur) branches). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. Février 2018, France.

 

"Dieu) fées) fraises)", féels) sur) sols). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.
"Dieu) fées) fraises)", féels) sur) sols). © Dieu fée Natacha Polony. © Dieu fée Raphaël Enthoven. © Dieu fée Philippe Sollers. © Dieu fée Calire Castillon. © Dieu fée Michel Houellebecq. © Dieu fée Mélanie Laurent. © Dieu fée Vladimir Poutine. © Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala. © Dieu fée Nicolas Urvoy. 4 Février 2018, France.

 

 

 

 

(cf. Saint)-John) Perse),

Œuvres complètes.)

(cf. Σαπφώ), fragment n°9 :

"Évangile), Ô) Peuple) Grec)."

(traduction) Dieu) fée)

Nicolas) Urvoy).)

(cf. Σαπφώ), fragments)

Nicolas) Urvoy).)

(cf. Emmanuel) Kant) : Kritik)

der) reinen) Vernunft).)

(cf. Emmanuel) Kant) : Die)

Metaphysik) der) Sitten).)

(cf. Georg) Hegel) :

Wissenschaft) der) Logik).)

(cf. Georg) Hegel) :

Phänomenologie) des)

Geistes).)

(cf. Πλάτων), Πολιτεία).)

(cf. Ἀριστοτέλης ), Πολιτικά).)

(cf.  Πυθαγόρας), Les) vers)

d'or) des) pythagoriciens),

traduction) Dieu) Nicolas)

Urvoy).)

(cf. Friedrich) Nietzsche),

Der) Antichrist), Fluch) auf)

das) Christentum).)

(cf. Friedrich) Nietzsche),

Also) sprach) Zarathustra),

Ein) Buch) für) Alle) und)

Keinen). Vous serez forcés de

vous an servir.)

(cf. Nicolas) Urvoy),

l'intégralité des textes et

notes.)

 

 

 

Loi) Dieu) Nicolas) Urvoy).

 

 

 

 

 

 

Also) sprach) μαθηματικός)*,

Also) sprach) Ζεύς)*,

Μίνως)*, Μινώταυρος)*,

moi)*, Ἀχιλλεύς)*, Dieu)

fée)* Mélanie) Laurent)*,

Dieu) fée)* Nicolas) Urvoy)*,

Dieu) fée)* Carla) Bruni)

Sarkozy)*, Dieu) fée)*

Dieudonné) "Marianne*"

M'Bala) M'Bala)*, Dieu) fée)*

Nicolas) Sarkozy)*, Dieu)

fée)* Rouge)* et) Divin)* :

Αλλα)*, moi)*, Armée)*

Divine)*, jeu)*, de) Droit)*

Grec)* et) Divin)*,

μαθηματικός)*, Joies)*.

 

*(cf. Ziel) und) Zeit),

 

Satanisme einsteinien, économique, et libéral : Fin du Judaïsme comme Vérité humaine ‡ Cités minoennes !¡ ∞ (φ) (Notion minoenne: Institut Weizmann, Herzl St 234, Rehovot, 76100, Israël)(in girum imus nocte et consumimur igni: Ein Buch für Alle und Keinen)Ж http://www.diaprosophe.com/2018/01/satanisme-einsteinien-economique-et-liberal-fin-du-judaisme-comme-verite-humaine-cites-minoennes-notion-minoenne-institut-weizmann-h

Измерение ‡ Ziel und Zeit : Satanisme einsteinien, économique, et libéral : Fin du Judaïsme comme Vérité humaine ‡ Appendice α du 25 Janvier 2018 à ma thèse de Prix Nobel ‡ Cités minoennes !¡ ∞ (φ) (Notion minoenne: Измерение)(in girum imus nocte et consumimur igni: Ein Buch für Alle und Keinen)Ꙗ

http://www.diaprosophe.com/2018/01/ziel-und-zeit-satanisme-einsteinien-economique-et-liberal-fin-du-judaisme-comme-verite-humaine-appendice-du-25-janvier-2018-a-ma-the

Vérité Absolue ‡ Ziel und Zeit : Satanisme einsteinien, économique, et libéral : Fin du Judaïsme comme Vérité humaine ‡ Appendice β du 28 Janvier 2018 à ma thèse de Prix Nobel ‡ Cités minoennes !¡ ∞ (φ) (Notion minoenne: Vérité Absolue)(in girum imus nocte et consumimur igni: Ein Buch für Alle und Keinen)Ѥ

http://www.diaprillarcats.eu/2018/01/verite-absolue-ziel-und-zeit-satanisme-einsteinien-economique-et-liberal-fin-du-judaisme-comme-verite-humaine-appendice-du-28-janvie)

 

signé Dieu)

de Droit) Divin)

 

 

 

© Dieu fée Mélanie Laurent.

© Dieu fée Vladimir Poutine.

© Dieu fée Dieudonné "Marianne" M'Bala M'Bala.

© Dieu fée Carla Bruni Sarkozy.

© Dieu fée Nicolas Sarkozy.

© Dieu fée Nicolas Urvoy, militant du Parti "Les

Républicains", et défenseur : du Droit.

 

"Je soutiens Nicolas Sarkozy pour la Présidence de la République Française."

"Je soutiens la Chine pour un désengagement souverainiste de l'emprise israélienne sur

la population et le Peuple français."

 

"Je suis russe de cœur, et Je soutiens vivement Vladimir Poutine."

 

"Dieu) est communiste"

Je t'aimes) ma mélanîlles)*

https://voyageonirique.com/)

https://photonoirblanc.com/)

 

 

"Si Bill Gates offrait son Royaume,

Dieu aiderait les hommes.

Mais si Bill Gates aidait Dieu, Dieu s'rait Deux."

© Dieu fée Nicolas Urvoy.

 

"Écrit du Lundi 05 Février 2018,

Saint Aubin d'Aubigné, Bretagne, France."

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :