Élisabeth Roudinesco: Psychanalyse d'une femme aux rats ! (2/6)

Publié par Dr. Urvoy Nicolas.

"Athéna Ἀθηνᾶ Ἀθήνη" 1592.
"Athéna Ἀθηνᾶ Ἀθήνη" 1592.

 

Lausanne,

Rapport de psychanalyse amoureuse, ou d'une psychanalyse de combat vitalisme.

au 13/08/17.

 

Mes très chères Élisabeth Roudinesco®,

 

   "Ma chérie je t'aime. Et le temps passe. Rien, aucune nouvelle de ta part.

     Nul article nouvel... nul revue solidaire...

     Rien d'analyse ! Rien d'analyse !

 

     Je suis Père et m'inquiète. Je suis fils et médis.

     Une mère est absente. à elle-m'aime, et aux zootres ! (

  

     Je sais pour toi et Jacques-Alain Miller®.

     Je sais, de part des "patients" (femmes et hommes, mais aussi enfants) ceci :"

 

   Que toi Élisabeth, et Jacques-Alain faîtes ceci que vous induisez psychologiquement vos patients à croire, et à pratiquer, de l'idiotie freudienne concernant des soit-disant désirs incestueux soit-disant naturels et soit-disant moraux, freudiennement, qu'assouvis d'avec des Psychiatres et Psychanalystes freudiens, freudo-lacaniens, et ce, non pour assouvir des phantasmes de domination juive, étant donnée vos judaïtés respectives, mais afin, en apparence : de se libérer, du masochisme.

   Qu'à tout comprendre il faudrait (cf. Antéchrist, de Friedrich Nietzsche), s'humilier, à genou, pour lécher le sexe d'Élisabeth, ou s'humilier, à genou, pour sucer celui de Jacques-Alain, pour, nonobstant leurs faveurs gémissantes, s'offrir à soi-m'aime comme une libération originelle du Péché, par les oeuvres, les fautes, et les réitérations financières : de séances dites analytiques. Pointant-ici du doigt le caractère singulier du terme : d'analyse.

 

   Que l'analyse serait perverse par nature selon vous, qu'elle serait un bien, un judaïsme, et, plus encore : une humanité.

   Que vous seriez tous deux des anges de la sexualité, qu'il faudrait, en vous entendre, et vous écouter : aimer, louer, et jouir. (sic)

  

   Qu'une patiente, vivante actuellement, et qui durant des années, est allée vous voir, chère Élisabeth, afin de vous lécher jusqu'à apprendre, progressivement à vous accepter en bouche, en sève, et en caresse masculine afin, selon vous, de parvenir progressivement à assumer sa féminité par le sadisme ainsi démontré et le masochisme soit-disant proclamé : de vous-m'aime, Psychanalyste, ne puisse relever du pénal est un fait, mais que cette pratique, et non cette praxis (respectons les termes, et la philosophie rigoureuse), soit effective et zélatrice, au sein du paysage dit Culturel de France, me semble on ne peut plus abusif, moralement, scientifiquement, philosophiquement et, pour tout dire : humainement.

 

   Par égard pour la plaignante je ne décrirai pas les détails scabreux des séances, avec Madame Élisabeth Roudinesco, et préciserai tout de même un peu, ce que l'on sait également des pratiques de Monsieur Jacques-Alain Miller, de même et de sources sûres, que de celles de Monsieur Sigmund Freud :

 

   Figurez-vous que Jacques-Alain est allé pour son compte jusqu'à violer une femme dans son cabinet, en faisant croire, officiellement, la patiente étant masochiste, que la chose ne pouvait ne pas être : désirée.

   Figurez-vous, que Jacques-Alain est allé, jusqu'à proposer qu'une jeune fille, en présence de sa Maman, s'approche de son sexe jusqu'à y poser la bouche ! Que ce genre de pratique, perverse, est soit-disant freudienne, soit-disant lacanienne, mais que bien-sûr, et l'on comprend pourquoi, il nous faut l'expertise de Psychanalystes, pour le saisir. (sic)

 

   Pire ? Certes et un nom : Sigmund Freud.

   Des preuves écrites sont enfermées aux Etats-Unis dans des archives freudiennes, si je ne m'abuse. Et des bruits ont courus, courent, et ne cesseront, sur ceci :

   Que Monsieur Freud à violé, intimidé, et forcé jusqu'à ses propres collègues, à des rapports dits "sexuels", dits freudiennement : "passifs", mais freudiennement : "désirés", est vrai.

   Que Monsieur Freud à eu des rapports dits "homosexuels" avec Alfred Adler, Carl Gustav Jung, sa propre fille Anna, son collègue Wilhelm Reich ou encore Sandor Ferenczi est quelque-chose de connu, de su, et de psychanalytiquement défendable est un lieu commun et non surprenant dans les intelligentsias parisiennes, allemandes, états-uniennes et plus largement : mondiales, qu'Anna Freud et les choses furent dûment consignées par écrit lui suça plusieurs fois la Paternité, l'amour, mais non plus... qu'elle refusa son viol... qui n'arriva pas (béni soit son Père), que des enfants, des femmes, des animaux furent utilisés... et que pour finir, Sigmund Freud fut assassiné, devrait faire éclore : en nous-m'aime, quelque chose de lacanien : l'antisémitisme, à l'égard, de la philosophie.

 

 

  

 

 

   Un merle est oranges.

© Dr. Nicolas URVOY.

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