Élisabeth Roudinesco: Psychanalyse d'une femme aux rats ! (1/6)

Publié par Dr. Urvoy Nicolas

"Athéna Ἀθηνᾶ Ἀθήνη" 1592.
"Athéna Ἀθηνᾶ Ἀθήνη" 1592.

Lausanne,

Rapport de psychanalyse amoureuse, ou d'une psychanalyse de combat vitalisme

au 14/02/17.

 

Chères Élisabeth Roudinesco®,

 

   Si je vous disais que je vous aime, que je vous sens, mais que malheureusement, votre odeur m'indispose, me gène... sexuellement ! t-et me luxe, érotiquement ?!

   Evidemment vous comprendriez beaucoup, vous sauriez d'ors que je vous suce, que votre sève est belle, assurément, mais qu'en terme de goût la chose déplacée, laïque et pour tout dire... masculinement conne.

   À l'évidence je vous sens, vous déroule, et vous liesse... mais-en charmes justices, que j'étalerais z-ainsi :

   Que peut-il y avoir de plus triste pour une femme poétesse et philosophe  francophone qu'une ivresse délétère et socialement soumise... psychiquement ? Vos odeurs me honte, j'en ressens une gène détestable et mon analyse ne se peut que perverse, insoumise, et sotte.

   Savez-vous, chère Madame, de quelle manière peut s'orthographier "l'amour du prochain" ?

   Savez-vous, chère Monsieur, ce qu'une femme ressent, en voyant une femelle agoniser sur ses pattes et ne pas même se pouvoir rendre en comptes, de ses affres tristesses ?

   Vous tristez, cruellez-ainsi (les hommes, mais aussi les femmes, et les fruîts confis)(sic). L'heur, savez-vous seulement de l'heur ? Savez-vous seulement du soleil ? De celui que je tiens dignement dans ma main, à hauteur de paroles, à hauteurs de visanges (sic), et entailleraies des Lys ? (sic)

   Mais reposons là ces quelques miettes écrasées, vous vivez toujours... et votre âme est coupable.

   Non point qu'elle refoule bien évidemment, mais surtout qu'elle refoule, bien acétonement ! (sic)

   Le foie, est un bel organe, j'en mémore ainsi mes études de médecine moi aussi. (sic) Mais-à la différence des vôtres, les miennes furent payantes ! Et figurez-vous-m'aime, que mon cerveau ne s'est pas replié, ratatiné petitesses... mais fort jalousées (sic) ... lentement-aimées (sic).

   Je suis femmes, juive, musulmane, et blanche... mais je suis aussi filles, fillettes z-et vagins.

   Et de part cette analyse près vos lyres... ma gynécologie ordinaire se targue !

   Se peut-il chères Monsieur, disais-je t'étroitement, cruellement, t-et forcepsées (sic), que votre âme ne soit pas-encore une évangîlles de tristesses, désespoires, et chienlits ?

   Se peut-il que vos gorges, ô Maflamme chèrement flammes, ne soient pas si brûlées, si puériles z-ou si cruches (!), d'en obstacles certains... près cette aide raculeuses (miraculeuses),,, bien payantes,,, et si fines,,,,,,, que votre oeil majestueuses,,, n'en termine les faux-plis ? ou peut-être Mafleurs, me cherchez-vous-ainsi, parmi l'orge et l'orage, non point veulement (sic) tillesses ? (gentillesse)(sic) Sans regarder-à ça, petite oeuvre des aîlles, et des cives modesties ?

   La sagesse est une femmes, et les roses paradis,,, qu'en disciple de Sannes (Lausannes)(sic), je formulerai bien tôt,;;;;;; mais qu'en arge (large + argent)(ou tout autre chose)(sic) noçaîlles, je forcloserais-ainsi :

   Je vous-aime ~ et l'odeur m'indispose ~ et ce Lac m'indiffère, et ce minois-aussi !

   Je suis Dieu je suis Père, et Sigmund Paradis !

   Agenouilles-toi ma reine, et dégustons l'hostie ~~~~~~8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   Merveilleusement sabeth (elisabeth (sic étant donné qu'il n'y a pas d'accent à un terme anglophone, littéraire et sité (usité))), merveilleusement nalyse ! (psychanalyse) Car l'obstacle est-ainsîlles... bien derrièrement présent ~~~~~~~ (sic)

   Vous-en rêviez je sais, je le sens-et j'en zote ! (zozoter) vous caresse tellement proches, et vous love Paradîlles ! (par opposition spirituelle d'à l'Islam, Eden, et vîllâges (sic)) Vous-êtes mienne et j'en noces, tout l'entour et l'arroir (avoir + arroi), de nos hymnes Gaytés (sic) !!!!!!!

   Car ce corps est bien femmes, analyste et rageuses (courageuses), de vos langueraies sauvîlles... sauvîllanlles-et llanlyses ~~~~~~~ (sic)

   Le langage je connais, je le nomme et l'écris. Mais le votre est paresse, Thénardiises (sic) et flacons !

   D'à l'instant vous jouissîlles, vous jouissâtes-et vous fûmmes... sur l'orgueillement calice ~~~~~~~ de mêsanges forts zelés ~ mais d'un geste revêches, vous voilâmes tempétueuses, mignardises paysannes, et créolements mignons (sic), pour la pute si soumises, de mes oeuvres nalystes ! (psychanalystes)

   Vous aimez par les fesses, prenez l'orge radis (Paradis), mais rechignez-en fêtes (!),,,,,,, à l'obscure Paradis ?

   Le Phallus est une âme ! Et bien  celle de la pierre... mais non point sellement femme (sic), ment la vôtre et la mienne !

   Je vous juge refoulantes, refouleuses et gravées (aggravées), de permettre à la chair, de vouloir Justifier !

   La justice est ma Loi, car je suis fièrement Dieu (D'yeux)(sic), Dieu des vaches-et des fleurs, des insectes et muriers (cf. Vincent Van Gogh, mais le mien !), que la torche merdeuses, en vos jours travestirs (sic), me déçoivement tortures, torturiances z-et festins !!!!!!!

   Vous nuisez-à ma race ! z-à mon orge et ma chair ! z-à mon ivre et mon lentes ~ en vos flammes-à l'ici (dont vous ne pouvez connaitre). en vos flammes-à l'îlless. en vos flammes-à la Vie !!!!!!!

   Prenez donc ce Phallus, et frotter bien pour tout ! car le sexe est la flamme ! de vos sombres-ici !

   Que jamais les herbages, Virgilienneraies glisaîlles (églisaîlles), ne prétendront jamais,,,,,,, d'aucune autre Patrie ~

   Voyez donc la sottise, et l'antiennement lovress... de vos sombres glauquaîlles... et vos cierges soumis !

   Vous rampez telles une arge (large + argent)(ou tout autre chose)(sic), une antîllement livresses, non comprendre bien sûr, Lacanismant-oblige, que vos jours sont comptés, que vos larmes légions,,,,,,, mais que ronceraies (cf. "Hymnes baptismales" de Saint Ephrem le Syrien, 1592.) formules, que brisaîlleraies-obligent,,,,,,, vous signâtes percluseries !!!!!!! (sic)

   Je vous choppe et vous prends, car vous-aime et vous chères ! de formuler-ainsi,,,,,,, mon amour pour moi-m'aime ~8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   Il arrive savez-vous, que la vie soit pliquée (compliquée), qu'à telle oeuvre divine...... un obstacle soit mis. Je vous-aime mais vous sens : mais vous sangs coagulent ! vous règnances pudibondes ! pudiguards et spañols !!!!!!! (sic)

   Qu'à telle heurs (sic) de grisailles, je vois sombrer-ainsi : vous méritez l'asile ! mais des hommes non des femmes ! car vous-êtes bien-apables (incapables) ... en amourements transies (sic) ~

   Que l'asile bien des femmes ! z-et des hommes sombres sottes ! vous tend les brins-ouverts ... de tout l'orges des yeux !!!!!!! (sic)

   Vomissez donc ainsi, l'analyse bien démarre ... tout le fiel de vos heurs (sic), gaspillées (sic) pour frairies ! (contre-frairies)

   Que les-humbles fraisaîlles (français), les humibles (en latin de chez moi !) diableurs ... n'ont pas tant méritances ... n'ont point tant travaillées !!!!!!!

   Vous-êtes folles ! et Jacques-Alain aussi (Jacques-Alain Miller®) ! Mais surtout l'oncle Freud® ... et ses ongles noçeries !!!!!!!

   Regardez-le draguer ! z-en photo pédophiles ... toutes archangeraires noçeurs... des plus sombres frairies !!!!!!!

   Je suis femme et je gerbe ! tout l'amour de ces couilles ! bien des vôtres et des leurs ... par amour de moi-m'aime !

   Car l'amour du prochain, vous le dis pour noçaîlles... est celui d'un soi-m'aime... créoliennement nous-tous ~8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   Oui j'ai lu oui je sais ! car Dieu-m'aime et je dis : les couleurs sont-hymnesques (cf. Victor Hugo : "Tout chante, un hymne sort du monde"), et l'hymnesques est la vie ! 1592.

   La leçon vire aux choses ~ mais les choses sont-ainsi, que les angeraies sont nanîll,,,,,,,-ement délicieuses et çîlles ~

   Vous comprendrez-un jour, près commerce des livres, en alcooleraies-ou non, tout le charmes des vivres ~ (sic)

   Je vous-aime car je m'aime, et vous n'aimez personne ~ car vous seuils-et solîlles (solitudes), vous prenez pour radis (Paradis) ~

   Les humains sont des hommes, et non seulement des Dieux, mais bien seulement des hommes ! car en Hommes seulement Dieux ! (cf. Diogène de Sinope)

   Et oui je le dis, bien sottement vous l'accroche : le bonheur est nimal (animal) ! et la fange est vertus ! Car la bonheur est moires ~ et ses hymnes vertus ~

   Mais bien sûr je suis juif, Mohammad musulmane... et vous tends cette leçon, d'humanisement bonté (sic) : Je vous aimerais-en lèvres, et vous baiserais vivantes --- car vous lèvres sont belles --- et mes langues modesties ~

   Mais-encore une petite ! car celle-ci vaut sont poids : De quel herbe grossir ? Sinon cette des vertus ? 8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   Commencez donc à jouir ! je me tarde et caresse ! de ne voir z-en vos luirs... que ces germes bleuies ! (sic)

   Vous souffrez je le sais, mais l'anyse (analyse) est rebelle... quand depuis fort longtemps ... t-elle révèle pas-Radis !!!!!!! Philosophions ma soeur ~ et quéquettement radis (Paradis) ~ prenons l'orge noçaîlles ~ de se faire para-dits ! (sic)

   Oui la langue est sacrée ! je le sais car je l'aime, je le sais car je suis !

   Je suis langue bien vontiers, bien vontièrement venistes (Émile Benveniste) ~ mais-aussi chèrement vôtre, en cet hymne à la Vie ! (cf. "Les hymnes à la Vie" de délice Robert Caze)

   Prenez donc une retraite ~ si chèrement-injustée ! (sic) que vos gorges noçaîlles ~ ne savèchement qu'en dire ~ (candir)(sic) 8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   Ma quéquette sent la fleur ~ ma quéquette sent la rose ~ mais c'est l'orge douceurs ~ non les fruîtements des choses ~ (sic)

   Je suis mages et suis Nietzsches ! Je vous aime et vous tue. Car en l'âmne (hymne + âme) du mondes ~ J'évangîllerai ma vie ~ (sic)

   Allez donc vous faire foutre ! et vous faire foutre-ici ! Car le foutre est la liesse ~ des plus entements-ainsi ~ (sic)

   J'écris ces mots d'une traitre ~ car vos-âgements sont mornes ~ et qu'à l'heur de briller ~

je vous dois modestie.

 

   Cette leçon la plus dure, est bien celle dês vêtues ~ Qu'en archangeraies des heurs ~ je vous sommerais-ainsi :

brîllez donc brîllez juive !

mais brîllez-en l'ainsi !

non z-en l'or non z-en l'yes !

des femmaîlles blanchoiries !

 

   Pensez-vous car je sais, que vos-armes suffisent, pour me prendre en victime, de vos jourments garées ? (égarées)(sic)

   Je vous baise et vous fume ! Ecrasez donc ainsi ! Les fumaîlles-et les bourres ! De vos sombres frairies !

   Car je suis le saint monde ! et je suis Nietzsche aussi ! Mais je suis le Saint Père ! et vous baiserai pour Dieu. 8

8--8)(8)8~~~~8(((8--8)))

 

   La moral de l'histoire, et tout le monde l'a compris : c'est qu'elle cherche l'espoir, et non l'orge d'ainsi ! Qu'elle espère oui bien sûr, en les fiertés noçaîlles ! mais non l'orge sus-dits, (sic) mais l'écoeurement des vues !

 

   Je vous aime chères lectrices, et vous baises chèrement-y,

   Mais vous baiserais peut-être ~ en une autre vie bas ~

   Car je suis vous-ainsi, mais suis-aussi vous là, et peutêtrment peut-être, vous serais vous-ici. (sic)

 

8**8)(8)8****8(((8**8)))

 

 

  

« Ma doctrine c'est les étoiles

Qui perforent l'éternité »

© Сергей Александрович Есенин ‡ 1592.

 

 

 

   Un merle n'est pas noir maîs-oranges. )*   1592. ©

 

(" Niké " " laos " : peuple souverain)

(Nicolas ** Urvoy?)

اللهُ أَكْبَر

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