Leçon de psychiatrie vitalisme : monstruisme. (1/2)

Publié par Nicolas Urvoy

Lausanne,

Leçon de psychiatrie vitalisme : monstruisme.

Du 16/02/17.

 

 

Premier temps : défragmentation propédeutique.

 

   L'usage des plaisirs sera dit ici nécessaire à l'usage du terme et appropriation : humaine.

   Qu'est-ce qu'un usage ? Qu'est-ce qu'un plaisir ?

   Nous définirons par usage le plein assouvissement volitif humain, sachant du fait qu'ainsi défini un usage se peut régulièrement réduit à simple effectivité partiellement volitive.

   Nous définirons par plaisir le plein usage, et non assouvissement, du patrimoine volitif collectif, ou réalité.

 

  Un sujet que nous dirons ici dans un premier temps humain, par sympathie, mais ne présentant pas les signes cliniques {ou plaisamment réalistes} de sociabilisation réussie, ou devenance chromatique effective et soutenue {chronos}, au quotidien, se pourrait-il intégré au devenir global d'une citoyenneté ? Et, par extension, d'à la devenance d'une autre réalité ?

   Il convient de convenir là encore, d'une ou plusieurs précisions.

   Quid d'une citoyenneté à l'aune d'une psychiatrie ? Quid, pour un être en propre devenance, d'une autre réalité ?

   Par abord de quelle psychiatrie parlons-nous ? Etant entendue la mienne, vitaliste et nouvellement présente, dépourvue, et mal acquise ? Ou de celle de tout un chacun ?

   Postulons ici que tout traitement psychique et sain, se veut vitaliste. Et, que tout vitalisme, se veut psychique et sain.

   Obtenant ainsi par extension que toute démarche vitalique d'existence peut savoir de praxis psychiatrique étant entendu qu'un remède ne se peut définir, ni même embrassé, du strict point de vue médicale, ou clinique {eu égard aux difficultés présentielles communément rencontrées}.

   Revenons-en donc à la première soumission :

   Quid d'une citoyenneté à l'aune d'une psychiatrie ?

   Et lors je dirais ceci : toute citoyenneté dite de présence {présentielle}, ne se peut considérée lucidement qu'en termes de collectivisation. C'est-à-dire en termes d'apprentissages et d'approfondissements éthiques, mais aussi moraux.

   Quid, pour un être en propre devenance, d'une autre réalité ?

   Rien, d'à l'évidence première. À savoir que toute réalité ne se peut qu'individuée du point de vue strictement morbide, mais qu'un un temps, que je dirais sain, et par la même l'appellerais de mes voeux, nous pourrions considérée comme naturelle, et pluriellement nôtre. J'y reviendrai.

 

   À la question de savoir si un sujet, dit humain, se pourrait intégré au devenir global d'une citoyenneté nous répondrons donc ainsiment qu'une espèce humaine, ou dite, humanique, ne se peut concevoir sereinement, d'utilité, que d'avec un soin, et une hygiènie morale de progrès.

   Mais lors par extension, d'à la devenance d'une autre réalité ?

   Jouant ici par avance, nous dirons qu'effectivement, le plaisir, et l'usage des plaisirs, ou plaisirs dits, partagés, se destineraient naturellement à l'entropie d'une sphère d'influence que personnellement je dirais chromatique, floraliaire, et décidée. (sic) Ou politiquement parlant : sociable, et valorisante.

   Un individu, ou sujet d'objectivisation médicale, se verrait ainsi contrains d'une dynamique hédoniste, plaisante, de rapprochement émotionnelles de potentialités, ou avenirs progressifs d'humanisations plurielles ou, pour tout dire : partagées.

   Ce faisant, quid, effectivement, d'un sujet réputé incapable de tout avenir dit collectif, et vaste, en termes de partages, d'usages, et de plaisirs ?

 

   Je nomme monstruisme un caractère, ou comportement atypique de généralisation temporelle, et collective, de ses pratiques, ses us, et ses coutumes, mais ce, d'avec étrangeté, sans le moindre regard ou le moindre intérêt perceptible des communautés environnantes à savoir, sans que nulle particularité rencontrante ne parvienne t-à inférer, de près ou de loin, sur des dynamismes propres, et jugés, à tord, inaliénables (!).

   Invoquant un cas rencontré, celui du dit Michel Onfray, nous-est-t-il possible, en conscience, de savoir médicalement et possiblement, de son appartenance légitime au devenir de progrès ?

 

   Ce que le personnel médical peut apporté est certes restreint, mais non point négligeable, ni déprécié, et c'est à nous, également, de participer, de s'engager, d'avec nos compétences propres et sélectives, au services des processus d'humanisations collectives.

   Certes, cette démarche se peut rapprocher d'une tendance historiquement américaine dite d'antipsychiatrie sociale, mais veuillons laisser là, vous en priant, les occurrences batailleuses et de peu d'intérêt pour, ne serait-ce que s'intéresser ici-même, à l'ensemble des enjeux civilisationnels inhérents aux questions d'inclusifs/exclusifs de nos pratiques et, poursuivant ces propos, d'à l'impossibilité civilisationnelle possible, d'un sujet.

 

   Si, un sujet sociétal {ou anatomie humaine}, se peut reconnaître incapable, en termes sociaux-politiques de résurgence personnelle ou, réaffirmation volitive et saine d'une volition propre et praticable humainement, par lui-même, ou un tiers, au sein d'une collectivité ou ensemble structure à visée collective et, de collectivisation propre, pouvons-nous légitimement déclarer, en conscience, que ce sujet propre et effectivement respectable se trouve être non seulement une gène détestable aux endroits d'autrui mais aussi une écueil (sic), pour lui-même, et pour les autres ?

   Pouvons-nous, saurions-nous reconnaitre, et instruire, du devenir sociétal d'un sujet dit de banalité monstrueuse, ou monstruisation d'autrui ?

   C'est ainsi la question finale de ce premier temps, que je vous invite à poursuivre sous peu, sur ce blog même.

 

 

   Docteur Urvoy, Lausanne, Suisse. 1592.-

 

  

   Un merle ne noiraudes... maîs-oranges. )*

 

(Allahu akbar!)

اللهُ أَكْبَر