Lausanne, Fragments posthumes

Publié le par Nicolas Urvoy ‡ Sara (

Myosotis

Myosotis

Lausanne,

Le 26/01/17.

 

Vivre-en-poésie

 

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fragments posthumes

 

(extrait)

 

   On se sert de moi dans le cadre d'une expérimentation humaine des applications théoriques et à portée possiblement universelle de la science dite moderne sans mon consentement. Je suis un matériaux scientifique utile et humainement violé.

   Ma sexualité -- est imposée, contrainte. Mes émotions -- sont violées. Mes pensées -- n'existent plus (existere), mais ont été remplacées par des propos à valeur collective ou, charabias sociaux. Je ne peux même pas savoir, et bien évidemment pas décider, de qui est digne, de recevoir -- mon affection.

   En France, j'ai été nuitée dans le service des urgences d'un hôpital rennais et j'ai parlé de " frisules d'angoisse ". Je voyais, comme sur le tableau d'Edgar Munch, des déformations horizontales ressemblant à des vaguelettes de translucidité. Ceci était faux, assisté par ordinateur via un processus métaphysique-actuel (car non encore admis par les dirigeants politiques) de contrôle biologique. Et, il m'a été infligé, au dessein de me faire coucher sexuellement avec lui par abus de pouvoir au sein même de ses attributions militaires franco-européennes par le dit Michel Onfray.

   Actuellement en Suisse, je suis utilisé à tout niveau et la question de ma sexualité préoccupe énormément car je refuse l'idée, et les faits, de fornication d'avec d'autres femmes, et d'autres hommes (!) -- que la mienne, de volonté commune -- Suzana Andric, affectueusement ‡ Sara.

   Dès lors, on me force à vivre et à faire vivre à des artistes que j'aime et des jeunes femmes que je croise -- des films pornographiques masculins enregistrés aux quatre coins du monde par les diverses autorités internationales et visionnés par tous -- des proches, des amis. L'on sait, Francis Cabrel, de quelle manière j'effectue cunnilingus, ou, Gérard Depardieu, de quelle façon je rythme les mouvements sexuels du coït.

   Les femmes sont forcées -- et moi aussi. Francis Cabrel aussi. Gérard Depardieu aussi. (etc.)

   Serait-ce du viol collectif collectivement infligé (démocratie pornocratique), ou ploutocratiquement souhaité (pornocratie ploutocratique) ?

 

   Et si je vous disais qu'en France, Michel Onfray (je reviendrai plus tard en détails sur son profil psychiatrique) est allé jusqu'à décider de ma " nécessaire conversion à l'homosexualité " de toutes les manières possibles (et j'y reviendrai) comme par exemple de me faire artificiellement souhaiter m'éjaculer dans la bouche, à plusieurs reprises ?

(...)

 

Je suis une sale négresse, et une juive de foire ?

 

Myosotîs

Nicolas Urvoy.

 

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