Lausanne, D'un éloge de la pédophilie ?

Publié le par Sara ‡ Gabriel ‡ Nicolas

Sapphô lisant un poème à ses amies, vase de Vari, vers 440-430 av. J.‑C., musée national archéologique d'Athènes.

Sapphô lisant un poème à ses amies, vase de Vari, vers 440-430 av. J.‑C., musée national archéologique d'Athènes.

Lausanne,

Le 31/01/17.

 

Cher nous,

 

   Si je vous disais, que dans le cadre d'un vitalisme que j'appelle de mes voeux, la dite pédophilie, d'à l'endroit des mineures (sic) de 13 ans et plus (âge de maturation génitale et choisi pour cette raison) est des plus-envisageables, sous réserve de pleines-explications.

   Une jeune femme de 13 ans, dans la clair de l'âge (sic), ne peut-elle avoir des envies ? Et, ne peut-elle, de même, avoir des succès (ne serait-ce qu'avec elle-même...) ?

   Etant-entendue, la sexualité potentielle d'une jeune femme, ou jîlle (de jeune, et fîlle) --- ne peut-elle se soustraire, d'aux jugements collectifs ? d'à l'usage éducationnel, de ses parents ? Ou bien-une sexualité se doit-elle de se refouler d'avant l'âge majoritaire de 18 ans ?

   À l'évidence, la liberté --- ne serait-ce que pour la masturbation, ne peut se voir désatrée... sous aucune raison, sous aucun prétexte, sous nulle redevance !

   Et une jeune fîlle de 13 ans, ne mérite-elle pas en sus, l'affection de ses parents, de ses proches, et, possiblement, celle d'autres joies ?

   Une jeune femme, peut-elle aimer une autre jeune femme --- jusqu'à en avoir l'envie, délicieuse ? Et les gorges --- noçaîlles ?

   Evidemment oui, et la chose se sait : les homosexualités féminines-et masculines existent à la puberté, et personne ne pourrait nous démontrer l'inverse.

   Cependant, l'homosexualité masculine est problématique, car elle est --- contre-naturelle (rectale, au possible), et non harmonieuse : une homosexualité masculine est une abomination humaine de par son, et ses, rapports de soumissions --- imaginaires mais psychologiquement nocifs, pour l'intégrité mentale à savoir, la dignité, les honneurs féminines, la loyauté, la luxure, le lucre, le stupre, et j'en passe... Toutes valeurs --- de saphismes sexuels.

   Une saphîlles d'occasion, ou, modestement --- t-expérience délicieuse des douceurs féminines possibles, d'à nos corps les plus doux, m'apparait-une chose des plus respectables, des plus honorables, et, je dirais même, étant particulièrement-amoureux des plaisirs féminins : des plus souhaitables pour elles.

   Si, je proposais de faciliter-en les permettant socialement-et en les structurant par la pensée, les honneurs féminines-à caractères hautement-érotiques (définissant par "érotique" l'ensemble des sensualités spirituelles-et tactiles, de nos rapprochements profonds), serait-ce un bien pour la société ou un mal ? Ni l'un ni l'autre, aucun rapport. Serait-ce un bien ou un mal pour des parents ? Ni l'un ni l'autre, aucun rapport (étant donné qu'une mère de famille par exemple, n'est pas propriétaire du l'intimité de sa fille, nous sommes bien d'accord ?). Et dans ce cas, serait-ce un bien ou un mal pour des jeunes filles consentantes, non, désireuses ? Evidemment --- et c'est un peu ici que je souhaitais-en venir : nul ne peut le savoir à leur place étant donnés que par nature, les saphismes (hormis les délires d'homosexualités masculines perversement-introduis-en lesbianismes... et j'y reviendrai, mais le concept de perversion vous-a été défini avec précisions dans "Psychopathologies chromatiques") ne sont pas délétères c'est-à-dire ne peuvent nuire à la vie et que bien aux contraires (sic), ils (elles) z-en peuvent-enchanter les douceurs...

   La modalité des messages resterait-à trouver mais le principe est à présent posé et la question du détournement de mineur se pose : Quel peut-être l'âge de la partenaire d'une jîlle ? Et bien sur ce point, mais hormis concernant la propre mère de la jeune femme, je ne vois personnellement-aucune raison de quelque censure que ce soit. Toute discrimination concernant l'âge d'une jeune femme (de 57 ans par exemple), ne serait que simple discrimination --- de l'âge... d'une jeune fille !

   Ce premier temps passé, je me dois d'aborder la question d'un jeune homme désiré par une jîlle : Se peut-il que l'on autorise en conscience une jeune fille de 13 ans à découvrir les plaisirs de son corps d'avec un jeune garçon de son âge ? À l'évidence et là encore, en quoi cela nous regarde t-il ? La réponse étant bien sûr que non, l'on ne peut que s'interdire de nuire aux désirs naturels d'une jeune femme --- encore fille, mais bien femme, de 13 ans.

   De quel droit quelqu'un pourrait-il s'y opposer ? Uniquement d'un seul, et sur ce point, toute la philosophie humaine est d'accord : de par le droit de possession. Effectivement, si vous possédez vous-même un jeune garçon, ou une jeune fille, de 13 ans, un mioche, ou une gamine, de 13 ans, vous avez toute licence (et non liberté, n'étant pas licence), d'en profiter de la manière la plus souhaitable à vos yeux, vos sexes, ustensiles, travaux de jardins, vaisselles, ménages, travaux de scolarités forcées et j'en passe... à l'évidence, si vous souhaitez poursuivre à domination d'un autre être humain, aucun souci, poursuivez bien évidemment votre route --- et vos oeuvres d'escrocs (n'étant pas musulmans (fidèle)), de violeurs (n'étant pas vous-même à la fois vous-même et votre enfance en cet enfant), d'infâmes (étant mis-à l'instant devant la possibilité de changer votre point de vu paisiblement dans l'intérêt de votre progéniture mais aussi, plus largement, car c'est là t-un point de théorie fondamentale (sic), dans l'intérêt de l'ensemble des enfants.), de crevures (car vous osez braver l'évidence libertaire (id est de la liberté de) de votre fille à savoir la question révolue de savoir ou non si oui ou non elle se peut liberté pour au bout du compte vous arroger le droit-indiscible et crasse, d'affirmer-à l'encontre de tout sagesse humaine --- que votre enfance, est mienne. Understand ?), et de sots.

   Venons-en maintenant-à la question la plus épineuse : Quel peuvent-être les âges-et les conditions d'acceptabilités vitaliennes (formées de vitalismes, de vîlles --- joies) du, ou des partenaires possible de cette fameuse jeune femme que nous souhaiterions bien --- heureuse ? Tout dépend, ici, d'une seule chose : de qui parle-t-on ? J'entends de quelle âge s'agit-il ? de quelles natures sont les mains, de ces hommes ? Sur ce point, je ne pense de concerts.

   Tournons-en peut, si vous le voulez bien, autour du problème et regardons les faits : Cette jeune femme aimerait bien-expérimenter par elle-même, mais la chose est délicate, les manières-indiscibles sans expérience, et tout concours, sommes toutes, à la dissuader d'essayer-avant que d'avoir attend un âge d'énervement suffisant pour franchir ces pas... Mais par ailleurs, elle finira bien par le faire, avec, ou sans votre consentement, bénédiction ou petits gâteaux-et mots d'encouragements ! Sur ce point, aucun doute. Et vous le savez, ce moment se peut détestable... Dans ces conditions, la problématique se voit réorientée de manière plus joyeuse --- pour cet enfant : Il lui faut une première expérience jubilatoire et non forcément-incestueuse, lubrique, voluptueuse ou bien même --- amoureuse ! Nous sommes bien d'accords, étant suffisamment-âgés pour en être sûrs-et certains pour nos parts, c'est probablement la chose la plus souhaitable avec un minimum de recul sur les probabilités de notre première expérience érotique. Et nous souhaitons que notre fille puisse s'épanouir librement-en sa vie spirituelle, physique --- et mentale. Dès lors, je vous pose une question, et vous donne ainsi-même ma propre réponse : Se pourrait-il, que cette jeune fille, femme, et fleur --- puisse être laissée par elle-même du fait de savoir et d'instruire des saveurs possibles-et pensables d'un autre être pour elle ? Et de manière plus accessible mais moins précise : se peut-il qu'elle ne soit la seule à pouvoir savoir ce qui est bien pour elle --- d'un autre être humain ? (hormis son papa, malheureusement)

 

   Une jeune fille est une îlles, et fleure la sensualité pour la vie, sa vie --- et pour nous, les hommes. Se peut-il que par bonheur, ces derniers puissent-un jour, cesser d'en mépriser les douceurs ?

 

   De tout coeur pour une société nouvelle, un jeune homme, de 35 ans.

 

"Et moi sur des coussins moelleux, j'apprêterai la beauté mélodieuse de ton corps."

Sapphô

Poétesse lesbienne de la Grèce antique.

 

 

   Diogène, Bacchus, Nietzsche, Mohammad-Robespierre

   Et Jésus.

   Nicolas Urvoy.

 

   Un merle --- n'est pas noir --- il est orange. )

 

اللهُ أَكْبَر

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